Agencement des écrans
Comme en photographie, le regard de l’utilisateur ne parcourt pas toujours un écran de manière identique. L’expérience le montre; lors d’une première introspection de l’écran, son regard effectue un tracé en «Z» (le regard part du coin supérieur gauche de l’image, parcourt systématiquement la zone centrale et se termine dans le coin inférieur droit). C’est la découverte! (Fig 1.1)
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Fig 1.1 - Lors de la première découverte d’un écran le regard effectue un tracé en Z
Une fois la surprise passée, il effectue, ce qu’il convient d’appeler une recherche sélective. C’est le moment de s’attarder sur des informations essentielles. À ce moment-là, le regard n’a plus de systématique, seul l’information compte. Eh! oui, notre cerveau est très rationnel.(Fig 1.2)
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Fig 1.2 - Dès les passages suivants, le regard effectue une recherche sélective
Pour élaborer un écran, la visibilité des zones de l’écran est importante mais l’accessibilité aux composants de l’écran à l’aide de la souris l’est tout autant. Imaginez saisir le montant d’une transaction dans un coin de l’écran après l’avoir sélectionné à l’aide de la souris. Pas question! Les coins sont difficiles à atteindre. Mieux vaut envisager une position centrale. Autre point très important, le déplacement de la souris doit se réduire au minimum. Bien que l’on adore toujours sa souris… cela ne doit pas se concrétiser par des kilomètres en fin d’année non! Selon leur position et les contraintes du mouvement de la souris, les différentes zones de l’écran n’offrent pas la même accessibilité. L’image suivante illustre les caractéristiques standards de visibilité et d’accessibilité des zones de l’écran (Fig 1.3).
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Fig 1.3 – Illustration des standards de visibilité et d’accessibilité des zones de l’écran
«Le positionnement est un des moyens les plus efficaces pour mettre en évidence une information » [Chapman 93]. Un schéma standard, gabarit d’écran, appliqué à toutes les fenêtres de l’application, facilitera la mémorisation des composants de l’écran et leur fonctionnalités (Fig 1.4). Il est un facteur d’homogénéité du logiciel. En effet, plus la charge de travail augmente, plus le regard de l’utilisateur se focalise sur certaines zones de l’écran.
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Fig 1.4 – Le « gabarit d’écran » homogénéise les différentes fenêtres de l’application
Les zones de manipulations sont des emplacements de l’écran sujet à de nombreuses sélections de la souris, par exemple la barre d’outil principale. Lorsque l’utilisateur en prend connaissance, la lecture s’effectue dans le sens gauche-droite. Les icônes importantes doivent donc se situer en premier, dans le sens de la lecture. Ensuite, quand il utilise la zone de sélection des listes (à gauche de l’écran), la partie centrale est plus facile d’accès (Fig 1.3). La (Fig. 1.5) ci-dessous illustre ces diverses observations.
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Fig 1.5 – Les icônes importantes apparaissent dans l’ordre gauche-droite, les listes fréquentes au centre
Le type d’agencement d’écran développé dans OSXFinance répond en tout point aux critères très exigeants en matière d’interface homme-machine (IHM).
OSXFinance finalise tous les concepts décrits précédemment en y ajoutant une touche encore plus professionnelle. Toutes les zones « peu ou assez accessibles » deviennent « très accessibles » par l’utilisation de raccourcis clavier (personnalisés sous Mac OSX). À l’instar des applications Apple, la barre d’outils principale accepte un réarrangement complet des icônes. Les zones principales sont redimensionnables à souhait, par ex. dans la codification des écritures la zone détail de l’écriture est redimensionnable verticalement. Toutes les listes, absolument toutes, permettent le réarrangement de leur contenu (réarranger les colonnes) et le glisser-déposer des lignes de listes (un des points forts de Mac OSX). Il en découle un positionnement des zones optimisé et individualisé.
OSXFinance booste l’ergonomie du logiciel comptable dans le sens où il lui apporte des fonctions nouvelles jusque-là réservées au système Mac OSX.
